Mais après 3 ans d'inactivité, Piet est revenu sur le devant de la scène, et de quelle manière, en participant au premier scud de Savage Circus combo de l'ex batteur de Blind Guardian, Thomen Stauch.
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Iron Savior
Megatropolis
Dockyard 1 / Underclass
Heavy true metal
2007
Après la décision de Kai Hansen, de définitivement laisser tomber l'aventure Iron Savior pour se concentrer sur Gamma Ray et la reconversion plus que remarquée (et réussie) de Piet Sielck à la production, on se disait que l'histoire d' Iron Savior était probablement terminée.
Mais après 3 ans d'inactivité, Piet est revenu sur le devant de la scène, et de quelle manière, en participant au premier scud de Savage Circus combo de l'ex batteur de Blind Guardian, Thomen Stauch.
La tentation était trop forte et voilà donc que Mr Sielck remet le couvert. Toujours aussi puissant et massif, le Heavy d'Iron Savior ne fait pas dans la finesse et c'est tant mieux ! Le rouleau compresseur se met en marche dès les premières mesures de "Running Riot" et ne cessera son travail qu'à la dernière mesure de "Farewell and good bye" laissant l'auditeur ravi, mais sur les rotules. Devant un tel aspect massif et compact, on ne regrette finalement pas le classique format choisi de 45 minutes, car plus aurait assommé l'auditeur. Piet est une machine à tuer et nous assène des riffs ravageurs dans une puissance sonore dévastatrice. Le résultat est hautement convainquant, mais il faut bien reconnaître qu'au niveau émotion, ce "Megatropolis" est franchement avare.
Exit les gros choeurs sur les refrains, Piet balance ses paroles de sa voix rocailleuse et monocorde de la même façon qu'il nous envoie ses riffs de guitares. L'étincelle qu'apportait auparavant Kai Hansen, lors de ses interventions a disparu.
"Megatropolis" se veut être un concept album futuriste, d'où peut être ce côté très froid voire même aride. Au niveau musical l'absence de clavier ainsi que la pénurie d' artifice quel qu'il soit explique certainement qu'on aie bien du mal à s'intéresser à l'histoire. Iron Savior nous jette en pâture ses riffs telle une grosse Bertha, de façon implacable et dans le but de faire un maximum de dégâts. Si c'est l'avenir que veut nous conter Piet Sielck , c'est réussi. J'y vois, pour ma part, une absence de prise de risque telle et un enlisement sur un terrain si exploré qu'il en devient impossible d'en quitter les ornières même si au final le résultat laisse quelques traces...
01. Running Riot
02. The Omega Man
03. Flesh
04. Megatropolis
05. Cybernetic Queen
06. Cyber Hero
07. A Tale From Down Below
08. Still I Believe
09. Farewell And Good Bye
10. Hammerdown (bonus)