au scandale quand ils apprendront que je ne connaissais Rage
que de nom. Et oui, honte sur moi, mais c'est comme ça.
C'est donc avec une oreille vierge de tout à-priori que j'ai
écouté " Unity ", trente trois millième album du groupe. Pour
les profanes comme moi, on pourrait décrire la musique de Rage
comme un croisement entre metal progressif et speed mélodique
teuton. Progressif car la technique est ici remarquable, <'>
Rage
Unity
SPV /
Steamhammer
2002
J'en vois déjà crier
au scandale quand ils apprendront que je ne connaissais Rage
que de nom. Et oui, honte sur moi, mais c'est comme ça.
C'est donc avec une oreille vierge de tout à-priori que j'ai
écouté " Unity ", trente trois millième album du groupe. Pour
les profanes comme moi, on pourrait décrire la musique de Rage
comme un croisement entre metal progressif et speed mélodique
teuton. Progressif car la technique est ici remarquable,
notamment à la guitare, avec un Victor Smolski qui nous sort
des trucs de dingues ( ce solo incroyable sur " Living My
Dream " !) ou le très Ytse-jammien (comprendre d'influence
Dream Theater) " Unity " Speed teuton pour des couplets
typiques du style et des refrains tout aussi typiques. On
passe donc de titres très bons, comme " All I Want " ou encore
une fois "Living My Dream " (elle est vraiment terrible !) et
" Unity " à des chansons plus classiques, moins intéressantes
(" Down ", " Seven Deadly Sins ") pour un résultat mitigé.
L'intérêt pour Unity varie donc au cours de l'écoute, sans
être mauvais, loin de là, mais sans être non plus
indispensable. Une écoute préalable est conseillée pour
découvrir ce nouveau Rage - et sans rire, écoutez au moins "
Living my Dream " !